Journal de Montréal une propagande aussi lamentable que CNN

propagande - 1Quand vous lisez dans le Journal de Montréal, dans la section opinion, les chroniqueurs comme Pierre Martin, Joseph Facal, Claude Villeneuve, Josée Legault et j’en passe, vous pensez que M. Donald Trump est le diable en personne.

Il le diabolise de façon lamentable, évidemment surtout les deux premiers Martin et Facal qui sont des fonctionnaires (professeur d’université) en faisant la morale à un entrepreneur qui a réussis, ils ont de la peine à comprendre qu’il veut sortir son peuple de la misère, mais malheureusement ces deux chroniqueurs qui se berce dans leurs gauches caviar et sont imputables de rien à cause de la sécurité permanence et ancienneté peuvent dire n’importe quoi et font la morale facile.

Évidemment, ce ne sont pas eux, où les emplois sont de plus en plus précaires avec des salaires de minable dû à la mondialisation sauvage ou ces 2 fonctionnaires vont jouir d’une retraite dorée qu’ils n’ont pas payée tandis qu’au même moment la moitié des gens dans le privé à la retraite reçoivent le supplément garanti, car ils sont trop pauvres.

Fake newsDonc, ce matin, j’ai décidé de faire 2 commentaires sur 2 articles différents, normalement je commente très peu.

Car, je préfère publier sur mon blogue ou je rejoins des millions de personnes dans une année.

S’il fallait, que je commente les chroniques d’opinions dans le journal de Montréal, la plupart du temps les analyses sont souvent si mal ficelés ou foncièrement simplistes, je ne n’aurais pas le temps d’écrire sur mon blogue.

Mais ce matin, je ne me dis pourquoi pas, que s’est-il passé, et bien :

Une heure après, mes commentaires ont été effacés.

Bravo, journal de Montréal on filtre les commentaires quand on n’est pas d’accord avec votre texte, vive la liberté d’expression.

Évidemment, il ne faut pas oublier que le Journal de Montréal appartient au 1% (globaliste)mais les chroniqueurs d’opinions ont tendance à être des gauches, gauches caviars.

Après, vous vous demandez pourquoi les gens vont chercher l’information dans des réseaux alternatifs, c’est justement à cause de ce comportement, quand vous ne faites plus du journalisme, mais juste de la propagande pour tenter d’endoctriner le peuple.

C’est ainsi, en évitant les vraies questions, nous les Canadiens on se retrouve avec 1,4 trillion de dettes.

Donc, voici les deux articles que j’ai commentés.

Québec Droite

Informations alternatives
sans la pression de groupe d’intérêt


Premier article

Extrait de :D’Obama à Trump, Claude Villeneuve, Vendredi, 13 janvier 2017 05:00

Le contraste ne peut être plus saisissant. Deux politiciens, égaux à eux-mêmes, mais radicalement différents. La fonction ne change peut-être pas tant que ça après tout.

Mardi, le président Barack Obama livrait à la nation américaine un discours d’adieu un peu terne, mais digne et posé. S’y trouvaient les thèmes qui lui ont toujours été chers: citoyenneté, optimisme, quête de l’égalité.

Le lendemain, c’est son successeur qui prenait la parole. À l’occasion d’une conférence de presse, le président élu Donald Trump s’est montré routinier dans son imprévisibilité: coq à l’âne, formules superlatives et attaques contre un peu tout le monde.

Jamais, probablement, la différence entre deux présidents n’aura été aussi marquée.

8 ans sans scandale

Quelque chose frappe, avec Obama. En 8 ans de présidence, si on pouvait ne pas aimer sa politique, aucun scandale n’est venu ébranler sa maisonnée ou remettre son intégrité en question.

Cela paraît que M. Villeneuve n’a pas suivi la politique américaine ou c’est un insignifiant, pourquoi M Sanders à risquer de gagner ou M. Trump est devenu président, le peuple était écœuré des scandales, donc, j’ai décidé de répondre.

C’est l’inverse qui ressort chez Trump. Il n’est pas encore président que les allégations pleuvent sur lui et les conflits d’intérêts pleinement assumés continuent de s’accumuler.

Ce dernier sujet était d’ailleurs la raison initiale de la tenue de ce point de presse. Les révélations étranges et l’intransigeance de Trump envers les médias auront pris toute la place.

Danger

Qu’un politicien s’estime injustement traité par la presse, ça relève de l’ordre normal des choses. Qu’il l’exprime, ça arrive souvent. Qu’il soit moins empressé envers certains scribes, ça fait partie de ce qui survient aussi.

Cela dit, ne vous y trompez pas: la manière dont Trump a refusé de répondre aux questions d’un journaliste de CNN mercredi, on ne voit jamais ça en démocratie.

Encore, une fausseté, il a répondu à la première, il a refusé de répondre à la deuxième. De plus, CNN avait fait la promotion d’une fake news la soirée avant sans aucune vérification, que M Trump futur président était à la solde des Russes.

Ce n’est pas normal, ce n’est pas banal et c’est à suivre. Ne s’estimant pas lié par les règles informelles de la simple politesse ou les normes légales de l’éthique, quelles limites le prochain président se permettra-t-il encore de transgresser?

Évidemment, notre chroniqueur bidon (Villeneuve) a juste oublié que le document publié était un fake news de très mauvais goût et le président élu, n’a pas du tout apprécié, au lieu de faire du journaliste, M. Villeneuve s’est comporté comme un chroniqueur de Tabloïd, il devrait travailler chez buzzFedd ou CNN, une carrière promoteur lui serait destinée.

Voici un commentaire plus sérieux:

 «C’était incroyablement irresponsable»

Mais le milliardaire et les médias précédemment cités ne sont pas les seuls à avoir jugé durement la décision de BuzzFeed. Kelly McBride, spécialiste d’éthique des médias au sein de l’organisation indépendante Poynter Institute, s’est inquiétée sur son blog que le site d’information soit à l’origine d’un dangereux précédent : «Publier dans son intégralité un document non vérifié constitue une rupture par rapport à la façon dont les responsables éditoriaux des principales publications définissent le rôle du journalisme.»

Ces allégations ne sont absolument pas vérifiées et, comme l’a reconnu BuzzFeed, certaines sont invérifiables.

«C’était incroyablement irresponsable», a estimé pour sa part Dan Kennedy, professeur de journalisme à l’université Northeastern. Selon lui «ces allégations ne sont absolument pas vérifiées et, comme l’a reconnu BuzzFeed, certaines sont invérifiables».


Donc, pour répondre au 8 ans sans scandales de M. Obama, j’ai fait une copie du carnet Obama Legacy: “Dying Democracy”, Extrajudicial Assassinations, Wars, Terrorism, Refugee Crisis…

Et j’ai répondu :

The following list will constitute some but not all of Mr. Obama’s accomplishments, and as a result, the reader will be the judge of his legacy.

1. U.S. interventions to influence elections in multiple foreign countries extending from Russia to Africa and from Asia to the Middle-East.3

2. Regime changes in several countries through American financed color revolutions and covert hybrid wars.4

3. Assassination of foreign leaders and American citizens.6

4. Increase of the national debt by trillions of dollars to finance low intensity wars, feed the beast of the Military Industrial Complex, and bail out Wall Street and the banks.

5. Failure of Obamacare that was written by the insurance companies and their lobbyists.

6. Creation of a new housing bubble.

7. Formation of a stock market bubble.7

8. Production of low wage jobs, while stagnating and lowering the existing American salaries, resulting in utter decline in the standards of living.8

9. Expansion of the government oligarchy, and the establishment of Czars ”R” US.2

10. Expansion of law enforcement agencies and the surveillance state under the guise of safety.

11. Fomenting fake news, then, signing on December 24th, 2016 the Countering Disinformation and Propaganda Act as part of the annual National Defense Authorization Act, which is an unconstitutional measure against First Amendment freedom.1

12. Aiding and facilitating the killing of hundreds of thousands of people across the globe through covert operations, regime change, and weapons sales.

13. Displacement of millions of people across the world after destabilizing their nations (e.g. Syria, Libya, Iraq, Ukraine, etc).

14. The implementation of the “Oded Yinon” vision of the Middle-East and the fighting of Zionist-Israeli wars to balkanize the region, make Israel a regional power secretly equipped with hundreds of nuclear warheads, while exploiting the wealth of these disintegrating countries.

15. The Islamification of America by bringing millions of Moslem refugees to the U.S. after destroying their countries and looting their wealth.

16. The balkanization of the world to keep it divided and dependent on American guns and corporations.

17. Keeping Guantanomo Bay open for future uses despite Obama’s promises to do otherwise.5

18. The re-killing of the dead Osama Bin Laden (previous U.S. intelligence asset) in Pakistan as Obama’s “Magnum Opus” accomplishment against terror.

19. The financing of training of Moslem fundamentalists across the globe through proxies like Sandi Arabia, Turkey, Israel, and Arab Sheikdoms.

20. The creation of ISIS by morphing Al Qaeda and transforming it into a virulent pseudo-state to give it location and a sense of physicality instead of the usual abstract enemy of a terrorist lurking in the shadows or in caves as Al Qaeda was. As a result, perpetual war will continue to defeat an illusory ” bogeyman” that was created to destabilize, partition, and remap countries, as well as terrorize the ignorant masses, sustain never-ending wars, and create additional means to control the primitive multitudes.

21. By his own admission as a citizen of the world, Mr. Obama bolstered the globalization process through trade deals to benefit the global corporations.

22. While speaking of unity, freedom, and engagement, Mr. Obama engendered more division, subjection, and fear to maintain the empire, keep the proles divided, subdued and totally dependent on Big Brother

Surprise m’a réponse a disparue !



Deuxième article

À genoux devant Trump?

En résumé, les deux pays voisins des États-Unis et partenaires dans l’ALENA ont fait un triple salto arrière pour s’ajuster au nouveau venu à Washington

Mario Dumont

Vendredi, 13 janvier 2017 05:00

Coup d'oeil sur cet article

Demandez à Justin Trudeau si le Canada va modifier sa trajectoire en réaction à l’arrivée de Donald Trump, il répondra un non ferme. Le Canada est un pays souverain qui ne se laissera guider sa conduite par personne.

Le président mexicain Peña Nieto fournirait la même réponse à la même question. Mais malgré leur expression d’indépendance dans l’action, ils doivent s’adapter au phénomène Trump. Plusieurs des priorités exprimées par le nouveau président élu des États-Unis auront un impact direct sur ses voisins.

Ce qui s’est passé au cours des derniers jours soulève quand même certaines questions. Le premier ministre canadien a brutalement congédié son ministre des Affaires étrangères pour le remplacer par madame Freeland, qui a déjà vécu aux États-Unis. Il l’a fait avec la vitesse de l’éclair même si le titulaire du poste fut un ancien chef du Parti libéral.

Du même coup, monsieur Trudeau a démantelé le ministère du Commerce international, en extrayant le volet américain pour en donner aussi la responsabilité à Chrystia Freeland. Le but semblait être de donner vraiment les coudées à cette ministre dans les négociations à venir. Totalement en réaction à l’arrivée de Donald Trump.

Au Mexique

À peine quelques jours avant, le président mexicain avait fait exactement la même chose: un remplacement au poste de ministre des Affaires étrangères. Dans le cas du Mexique, le scénario frappe encore bien plus l’imaginaire.

Le nouveau ministre Luis Videgaray est connu comme une très bonne connaissance de Donald Trump. C’est lui qui avait organisé la visite au Mexique de Trump en septembre dernier afin de donner un peu de crédibilité à son idée de mur. Ce passage de Trump fut si mauvais du point de vue mexicain, que Videgaray avait été forcé de quitter son poste de ministre des Finances pour avoir organisé un événement aussi honteux.

Or, voici qu’avec l’élection de Donald Trump, il redevient soudainement précieux pour le gouvernement et se retrouve à la tête de la diplomatie mexicaine. Gros comme un nez au milieu de la face, ce sont ses relations privilégiées avec Trump qui lui ont valu cette soudaine promotion.

Pirouettes

En résumé, les deux pays voisins des États-Unis et partenaires dans l’ALENA ont fait un triple salto arrière pour s’ajuster au nouveau venu à Washington. De façon presque caricaturale, les chefs de gouvernement ont posé leurs gestes dans les jours précédant l’assermentation du milliardaire à la Maison-Blanche.

S’adapter aux réalités changeantes fait partie du quotidien de la vie politique. Mais à ce point-là, on donne franchement l’impression d’être à genoux devant Donald Trump.

L’image qui se dégage de cette semaine, c’est que les voisins de Trump sont carrément terrorisés par sa venue. Je ne suis pas certain que ce soit un si bon message pour le nouveau président. Les chiens ont tendance à sauter sur les gens qui ont peur.

Je ne crois pas que Donald Trump soit étouffé par l’humilité d’avance. Mais à voir agir ses voisins, il va nécessairement finir par se sentir tout-puissant.


Ma réponse :

L’article est loin d’être mauvais, je voulais juste démontrer la précarité de la situation.

J’ai utilisé un extrait du carnet comme réponse. Le Canada 2017 - (2)

Quand M. Trump va prendre le pouvoir au mois de janvier, les règles économiques mondiales vont changer, car il a été élu par son peuple que cela ne peut plus continuer.

Il va avoir une renégociation totale de NAFTA qui est un vrai poison pour les emplois bien rémunérés aussi bien pour les États-Unis ou du Canada.

On a juste à constater que les emplois créés au Canada ne sont que des emplois à temps partiels ou à bas salaire, car le problème majeur, c’est qu’un Américain ou un Canadien coûte trop cher par rapport à un Mexicain.

Cela va être un cauchemar pour l’avenir des Canadiens, attaché vos tuques et réduisez vos dettes.

·       Il va tenter de rééquilibrer les balances commerciales, le Canada possède en moyenne un excédent commercial de 20 à 30 milliards avec les États-Unis, il va tenter de réduire cette différence, attendez-vous d’avoir du protectionniste de sa part.

·       Mais, ce qui va être encore plus dangereux, il va réduire aussi bien les impôts des sociétés et sa régulation pour ces entreprises, ce qui va créer un environnement nettement plus avantageux d’investir aux États-Unis que de réinvestir au Canada, ce phénomène a déjà commencer en Ontario, ce qui va faire très mal au Canada.

Imaginer, même avec un dollar nettement sous-évalué, on est même plus capable d’avoir une balance commerciale positive, imaginer avec ces nouvelles règles qui va encore réduire notre compétitivité et notre seul pays de proximité sont les États-Unis.

De plus, le Canada est assis sur une bombe immobilière et notre chef d’État est un professeur d’art dramatique qui est à la solde des globalistes et ne comprend rien à l’économie réel, on a juste à constater qu’il veut maintenir la taxe de carbone sachant très bien que nous ne sommes pas compétitifs, cela va être un cauchemar pour l’avenir des Canadiens, attaché vos tuques et réduisez vos dettes, car le chemin va être drôlement cahoteux pour la prochaine décennie.

Surprise m’a réponse a disparue !

Évidemment, si l’individu vit dans une bulle avec des lunettes roses, ma réponse est un choc post-traumatique, on préfère garder le peuple dans l’ignorance, ils sont plus faciles à manipuler.

De plus, si tous sautent, on va pouvoir le racheter pour des peanuts, tel que le peuple grec.