Les Québécois, deuxième plus imposés au monde en 2013 imaginé en 2016

Encore une simple copie coller de l’information, la qualité journaliste économique ne volent pas haut au Québec.

J’ai passé en revue les 44 pages du document, ‘Bilan de la fiscalité au Québec, édition 2017’, la moitié de ce document est inadmissible à mon égard, typique de la demi-information, s’il avait été mes employés, il y aurait mangé un sérieux savon.

Trop d'impot -1Je vais faire un cahier spécial cette semaine sur ce document, même si je commente peu le Québec, je ne peux laisser cette situation en tant qu’ex-entrepreneur.

Depuis, des années le gouvernement québécois ne veut pas attaquer le problème à la base, il ne fait que compenser par des taxes de tout acabit et perd toute compétitivité par à nos voisins directs.

Évidemment, il faut réduire la masse salariale de notre secteur public au Québec, comme Bouchard l’avait fait, aucun courage, juste des PETITS POLITICIENS CARRIÉRISTES.

Même si ce vidéo est américain le problème
est identique pour le Québec

Pire, plus qu’on attend, plus notre industrie se meurt, et plus on va devenir de plus en plus pauvres.

Relativement simple :  60 % de la population ne paie que 8.8 % des impôts

Imaginé en plus ces chiffres datent de 2013 et Couillard n’arrête pas de chercher encore plus d’argent par différentes taxes, les gens sont surtaxés, sont endettés jusqu’au cou ce qui détruit la consommation et nos politiciens maintiennent des promesses insolvables (tel que des retraites dorées) en plus avec des salaires de minables dans le secteur privé.

Ajouté la venue de Trump par son protectionniste, cela va être drôlement rock’n’roll au Québec.

Le Québec : On est riche en pauvre et pauvre en riche et la tendance va continuer!

Québec Droite

Informations alternatives 
sans la pression de groupe d’intérêt.


Extrait de : Les Québécois, deuxième plus imposés au monde, Martine Turenne, Argent, Publié le 13 janvier 2017

Hormis le Danemark, le Québec est l’endroit au monde qui utilise le plus l’impôt sur le revenu pour garnir ses coffres. On peut parler d’une véritable dépendance, dit Luc Godbout, titulaire de la Chaire en fiscalité et en finances publiques de l’Université Sherbrooke. La Chaire vient de publier son Bilan de la fiscalité au Québec, édition 2017.

Bilan de la fiscalité«Avec cette deuxième place mondiale, on peut dire que le Québec a vraiment tendance à sur utiliser l’impôt sur le revenu en proportion de son PIB », dit Luc Godbout. Cependant, si on prend l’ensemble des taxes et impôts que payent les Québécois (incluant les taxes à la consommation, foncières, scolaires, et les cotisations prélevées par divers régimes sociaux) le Québec baisse de rang dans le palmarès: «la province a un résultat élevé, 37,6%, mais elle se situe au onzième rang, sur 35 pays, lorsqu’on prend le poids de tous les prélèvements», dit Luc Godbout.

La moyenne des pays de l’OCDE est de 34,3% et celle du Canada sans le Québec, de 29,7%. Le pays le moins taxé et imposé est le Mexique, à 17,4%, et le plus, le Damemark, à 46,6%. Nos voisins américains ont un taux de 26,4 %. 

Moins de taxes

À près de 15%, les taxes à la consommation sont en effet moins élevées au Québec que dans bien des pays européens. «Le Québec est au neuvième rang des endroits où cette taxe est la plus faible. On est donc parmi ceux qui l’utilisent le moins. À cet égard, le Québec se rapproche des pourcentages nord-américains, dit Luc Godbout, alors qu’avec son taux d’imposition, il est dans le camp des Européens.»

Il y a donc une nette préférence au Québec, mais aussi ailleurs en Amérique du Nord, à préférer le prélèvement sur le revenu plutôt que sur la consommation. «À priori, dit M. Godbout, cela tient davantage compte de la capacité de payer des gens. Mais quand on est 2e au monde les plus imposés, ça a peut-être pour effet d’inciter les gens à moins travailler.»

Même les pauvres payent plus d’impôt au Québec qu’ailleurs

Même les Québécois aux revenus modestes ont des taux d’imposition supérieurs à ceux des autres provinces canadiennes et des États-Unis. «Le poids de l’impôt est important pour les moins nantis aussi», dit Luc Godbout.

Et les Québécois ne font pas des salaires exorbitants, loin de là:

1.      75% d’entre eux déclarent un revenu sous la barre du 50 000$ annuellement,

2.      et plus d’un tiers, moins de 20 000$.

3.      À l’autre bout du spectre, 6 % des contribuables ont déclaré un revenu supérieur à 100 000 $.

4.      Les deux-tiers des contribuables québécois gagnent le quart des revenus, et payent 8,8% du total de la facture des impôts, dit Luc Godbout.

5.      Les 20% les plus riches, les 59 000$ et plus, gagnent la moitié de l’ensemble des revenus, mais payent 70% de l’impôt de la province.

6.      À eux seuls, les 1% les plus riches payent 17% de la facture.

Les entreprises aussi payent beaucoup d’impôt

Pour ce qui est de la fiscalité des entreprises canadiennes, le Canada se classe au cinquième rang, sur 35, des pays où le taux d’imposition est le plus élevé.

«C’est un poids important, dit Luc Godbout, mais il est en-dessous du sommet des années 2000.»

Commentaire insignifiant à la fin pour ne pas traumatiser le peuple, surtout Luc Godbout est un économiste à la solde du gouvernement du Québec.