Trudeau la marionnette de la finance ( 3 exemples)

Trudeau est la marionnette des banques.

Pour une fois je suis d’accord avec le Bloc Québécois, ce qui mérite d’être mentionné.

Bail InTrudeau a été placé pour faire bonne figure et se faire des selfies, par contre, il n’a aucune expérience de l’économie réelle, celle du plancher, la vraie vie quoi, pas celle qu’on apprend dans un livre.

Un professeur d’art dramatique qui gère des milliards du pays et tout probablement ne sait même pas ce que c’est un compte à recevoir.

Alors, ces petits amis de Bay Street qui l’ont mis comme premier ministre vont l’aider à cheminer vers la spiritualité financière en oubliant, bien sûr, le peuple au passage.

Peut-être dans votre oreille, il est grand temps qu’on insère quelques puces pour activer certains neurones et constater qui tire les vrais ficelles.

 

Voici trois cas

Québec Droite

Informations alternatives
sans la pression de groupe d’intérêt.


1)   Extrait de : « Les banques mènent le bal à Ottawa » — Gabriel Ste-Marie

27 octobre 2016

Les libéraux votent contre la lutte aux paradis fiscaux :

Ottawa, le 27 octobre 2016 – « Hier soir, les libéraux ont clairement indiqué qui sont les vrais patrons à la Chambre des communes.

·       clip_image002[4]Ce ne sont pas les citoyens, ce sont les banques qui mènent le bal à Ottawa.

·       Ce sont elles qui investissent 80 % des milliards qui dorment à la Barbade.

J’en comprends que lorsque Justin Trudeau parlait de ‘voies ensoleillées’, il indiquait simplement aux plus fortunés le chemin à prendre avec leur argent », s’est indigné Gabriel Ste-Marie après que sa motion contre l’évitement fiscal à la Barbade ait été défaite par les libéraux et les conservateurs.

Avec le vote sur la motion M-42 du porte-parole en finances du Bloc Québécois, les parlementaires se prononçaient pour la toute première fois sur la légalité des paradis fiscaux.

Les élus au Parlement canadien ont majoritairement refusé de s’engager à lutter contre l’évitement fiscal des banques et des grandes entreprises.

La motion du député Ste-Marie demandait au gouvernement de modifier le règlement 5907 à la Loi de l’impôt sur le revenu qui permet l’évitement fiscal à la Barbade même si la loi ne l’autorise pas. Cette opposition entre la loi et son règlement est exceptionnelle. Puisqu’il s’agit d’un règlement et non pas d’une loi, il n’a pas été débattu en Chambre et n’a jamais fait l’objet d’un vote des parlementaires avant aujourd’hui.

« C’est maintenant évident que quiconque veut combattre les paradis fiscaux a peu d’amis à Ottawa. Mais ce n’est que le commencement. J’ai l’intention de demander à Québec et à des organismes de la société civile de saisir les tribunaux de ce dossier puisque ce règlement est potentiellement illégal. Si le fédéral refuse de respecter la volonté de la population, on va leur tordre le bras un peu », a conclu le porte-parole du Bloc Québécois en finances.


2)              Extrait de : Trudeau protège les banques, Brigitte Breton, Le Soleil, 05 décembre 2016

Si le projet C-29 du gouvernement Trudeau qui modifie la Loi sur les banques est adopté sans modifications, les banques seront exclues de l'application de la Loi sur la protection du consommateur.

(Québec) ÉDITORIAL / Le gouvernement de Justin Trudeau a fait son choix. Il préfère protéger les banques plutôt que les consommateurs.

Son projet de loi C-29 est un non-sens car il vient affaiblir la Loi québécoise sur la protection du consommateur, une loi pourtant fort précieuse pour la classe moyenne dont les libéraux prétendent défendre les intérêts.

Dans ce dossier, tout est détestable dans la façon de faire du gouvernement Trudeau.

Comme au temps du gouvernement conservateur de Stephen Harper à Ottawa, l'équipe libérale s'est servie d'un projet de loi mammouth de plus de 200 pages pour en passer une petite vite aux provinces et à la population.

Ainsi, si le projet C-29 modifiant la Loi sur les banques est adopté sans modifications, les banques seront exclues de l'application de la Loi sur la protection du consommateur. Si le client d'une banque a une récrimination à formuler, il devra donc le faire à l'ombudsman de l'institution. Advienne que pourra si le client se plaint de frais cachés, trop élevés ou d'une modification unilatérale à un service. La banque peut disposer à sa guise des recommandations d'un ombudsman. Ce n'est pas le cas d'une décision de la cour. Ottawa l'épargnera.

En plus de faire perdre aux consommateurs des recours légaux impartiaux et exécutoires, le projet de loi va aussi à l'encontre d'une décision de la Cour suprême rendue en 2014 qui concluait que la loi provinciale s'appliquait même si les banques sont dans le giron fédéral.

Dans un litige opposant le milieu bancaire et des clients qui contestaient que des frais de change sur leurs cartes de crédit leur aient été facturés sans qu'on les prévienne durant leur séjour à l'étranger, l'arrêt Marcotte statue que les lois provinciales sur la protection du consommateur s'appliquent même si les banques sont de juridiction fédérale.

Sur ce point aussi, on reconnaît une façon de faire du gouvernement conservateur qui, devant une décision du plus haut tribunal du pays qui lui était défavorable - qu'on pense notamment à celle sur une commission unique des valeurs mobilières -, revenait à la charge avec une autre formule pour atteindre le même objectif.

On constate également dans ce dossier un désir d'Ottawa de s'imposer, d'écarter les provinces, alors que les lois provinciales et fédérales pourraient fort bien se compléter et cohabiter pour mieux protéger les simples citoyens plutôt que de riches institutions bancaires qui ne manquent pas de moyens pour se défendre. Le gouvernement Trudeau renforce Goliath au lieu de fournir des armes à David.

«Pourquoi le législateur fédéral tient-il à créer une nouvelle zone d'ombre en matière bancaire?» demande la Chambre des notaires du Québec, dans une lettre transmise lundi aux médias.

1.      La Chambre n'est pas seule à s'opposer au projet d'Ottawa.

2.      Le Bloc québécois,

3.      Le Mouvement d'éducation et

4.      De défense des actionnaires (MEDAC) et des groupes de défense des consommateurs le contestent aussi.

5.      Unanimement, les députés de l'Assemblée nationale ont également réclamé son retrait la semaine dernière.

Déception, la motion a été formulée par l'opposition péquiste et non par les libéraux. Lorsqu'une loi québécoise est menacée, lorsque de surcroît elle vise les consommateurs, il devrait aller de soi que le gouvernement du Québec monte au front.

Le gouvernement Couillard manque parfois de réflexes lorsqu'il s'agit de défendre le terrain du Québec. Si, en matière de santé, il se montre inflexible lorsqu'Ottawa veut dicter où il injectera des fonds, en matière d'environnement, il a fallu que d'autres lui montrent la voie pour qu'il mette ses conditions et applique la législation québécoise. La situation se répète.


Note : Il a été obligé de reculer le 12 décembre, mais, s’il n’y avait pas eu une forte opposition de la part des concitoyens, ces petits amis de Bay Street nous auraient passé une petite vite.


3)              Extrait de: Trudeau’s Bail-In Now Law to Allow Banks to Confiscate Your Deposits, By Dr. Charles McVety, August 21, 2016

In the crash of 2008 governments "bailed out" banks with billions of dollars.

The next time around banks will be permitted to seize your deposits and exchange them for shares, shares in a failed bank.

Trudeau’s Bail-In Now Law to Allow Banks to Confiscate Your Deposits

clip_image004On June 22, 2016 Bill C15 became law along with its controversial “Bail-In Regime”. In the crash of 2008 governments “bailed out” banks with billions of dollars. The next time around banks will be permitted to seize your deposits and exchange them for shares, shares in a failed bank.

Some say that Canadian banks are so strong Canadians don’t have to worry. But the experts say “Canada is in Serious Trouble”. DBRS, Moody’s and Standard and Poors all have downgraded Canadian banks to a “negative” outlook.

The Bank of Canada says our housing market is 30% overvalued, Deutsche Bank says 63% and CMHC says 35%. With average house prices now over over $1.3 million in Toronto and Vancouver a crash appears imminent.

Canadian banks have over $1 trillion invested in residential mortgages.

If values come down, banks could easily find themselves under water at which time they will be permitted to take your hard earned deposits to pay their debts.

Deposits under $100,000 appear to be covered by CDIC insurance but anything above, personal or business, will be fair game for the bail-in.

In the crash of 2008 governments “bailed out” banks with billions of dollars. The next time around banks will be permitted to seize your deposits and exchange them for shares, shares in a failed bank.