57 % des Américains approuvent la proposition de Trump sur le décret des visas ( Travel Ban)

Rasmussen: 57 Percent Support a Temporary Ban on Refugees From Terror-Exporting Countries

A new Rasmussen Reports national telephone and online survey finds that 57 percent of Likely U.S. Voters favor a temporary ban on refugees from Syria, Iraq, Iran, Libya, Somalia, Sudan and Yemen until the federal government approves its ability to screen out potential terrorists form coming here. Thirty-three percent are opposed, while 10 percent are undecided.

Similarly, 56 percent favor a temporary block on visas prohibiting residents of Syria, Iraq, Iran, Libya, Somalia, Sudan and Yemen from entering the United States until the government approves its ability to screen for likely terrorists. Thirty-two percent oppose this temporary ban, and 11 percent are undecided.


Une gifle à l’oligarchie : Trump limoge Yates, procureur général de transition, pour refus du décret sur l’immigration

31 janvier 2017 14 h 50 min·

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Sally Yates


Pas question d’être censuré par les manœuvres de l’administration sortante. Prenant le risque de faire hurler l’oligarchie globaliste aux Etats-Unis comme chez les euro-mondialistes, Donald Trump a sèchement limogé Sally Yates, procureur fédéral, qui s’était permis de refuser d’appliquer le décret limitant l’immigration en provenance des pays à risques.
Cette femme, magistrat de haut vol, avait été nommée par Obama au poste de procureur général par intérim pour assurer la transition, un poste politico-judiciaire puisqu’il chapeaute le département de la Justice tout en plaidant pour l’Etat fédéral.
 
Trump
a remplacé Yates par Dana Boente
, en attendant la confirmation de Jeff Sessions par le Sénat. « Je donne l’instruction aux hommes et aux femmes du département de la Justice de faire leur devoir comme nous l’avons juré et de défendre les ordres légaux de notre président », a immédiatement fait savoir Dana Boente, ancien patron de l’Immigration et des Douanes et pourtant issu lui aussi de l’administration Obama. Rappelons que le décret en cause suspend l’attribution de visas pendant 90 jours aux ressortissants de sept pays à risques (Syrie, Iran, Soudan, Libye, Somalie, Yémen, Irak), hormis les visas diplomatiques, et suspend provisoirement l’admission de réfugiés syriens.
 

Le procureur général Yates prétendait censurer Trump

 
Le limogeage est survenu lundi soir, entraînant immédiatement une réaction épidermique de la chaîne d’information dominante CNN, qualifiant cette séquence de « massacre du lundi ». Au demeurant, c’était Mme Yates qui comptait bien anéantir, au moins provisoirement, un acte décisif de la nouvelle présidence pour protéger le pays contre l’infiltration islamo-terroriste. L’expression utilisée par CNN, véritable Pravda globaliste, n’est pas nouvelle : elle avait été sortie – mais c’était un samedi – alors que Richard Nixon avait limogé à la fois le procureur général et le procureur général adjoint. Manque de chance, le célèbre journaliste à l’origine de la révélation-manipulation du Watergate, Carl Bernstein, sorti de la naphtaline à 72 ans, a désarçonné le directeur de la rédaction de CNN en rejetant la comparaison : « La différence est totale, car le “massacre du samedi” concernait le limogeage du procureur général alors que Nixon était visé par une enquête (depuis 1972) et tentait de faire barrage à la justice. » Cette année, c’est une ministre et procureur général qui tentait de faire barrage à la volonté générale. Nuance.
 

Trump comme Reagan avec les fonctionnaires du contrôle aérien

 
Jeffrey Lord, ancien directeur politique de la Maison Blanche au temps de Ronald Reagan, préfère établir une comparaison avec la présidence de Ronald Reagan lequel, à ses débuts, a dû se battre contre l’obstruction délibérée de l’administration fédérale : « Je me souviens très bien de l’épisode durant lequel le président Reagan avait licencié les contrôleurs aériens, en 1981, alors que leur syndicat, le Patco, l’avait soutenu. Le tout-Washington criait à l’erreur. Mais il a tenu, transgressant radicalement la mentalité bornée de l’élite médiatique et politique de l’époque. Mes félicitations vont au président
Trump d’oser faire au 21e siècle ce que Reagan a fait alors : un courageux nettoyage pour faire respecter les règles. Les élites détestent ça. Les Américains vont adorer. » De fait un sondage Rasmussen indique déjà que le décret sur les visas est approuvé par 56 % des Américains contre 32 %.
 
Reagan, en 1981, avait finalement gagné la partie face à 17.000 fonctionnaires fédéraux du service public du contrôle aérien, licenciant 11.000 d’entre eux, révoqués de la fonction publique à vie jusqu’à ce que Clinton lève l’interdiction, et les remplaçant par des salariés de droit privé. Ce jour-là, Reagan le Républicain avait repris le contrôle d’une fonction publique fédérale massivement acquise aux Démocrates.

 

Le décret sur l’immigration a été validé par le Conseil législatif, Boente l’appliquera

 
En ce mois de janvier 2017, c’est Sally Yates qui a ouvertement défié la loi. A la question « le décret de Trump était-il légalement applicable, dans le système judiciaire américain jurisprudentiel ? » la réponse est positive.
L’équipe Trump a présenté le texte à l’Office de conseil législatif du Département de la Justice, qui l’a jugé légal.

Dès lors, le devoir de Yates était évidemment de faire appliquer la loi des Etats-Unis édictée par le président élu – et de respecter la constitution –, un rôle dont elle connaissait les exigences quand elle a accepté ce poste. Boente, son éphémère successeur, lui, n’a pas la prétention de dicter sa loi : « Je suis honoré de servir le président Trump à ce poste en attendant que le sénateur Sessions soit confirmé. Je défendrai et appliquerai les lois de notre pays pour garantir la protection de notre peuple et de notre nation. »
 
Tout cela renvoie à leurs chères études l’inepte Premier ministre canadien islamophile et immigrationniste Justin Trudeau, le spectral président français Hollande, l’ambiguë Britannique Theresa May qui, tous, ont dénoncé le décret Trump au nom de leur relativisme forcené. Sans parler des hululements du marigot des milliardaires hollywoodiens, des glapissements de la nomenklatura de la Silicon Valley et bien sûr du coup bas de Barack Obama qui sa cru bon d’encourager les manifestations anti-Trump au nom de la « défense de la démocratie ». Le monde d’hier se sent en danger.
 

Matthieu Lenoir

Source : Une gifle à l’oligarchie : Trump limoge Yates, procureur général de transition, pour refus du décret sur l’immigration



Spicer clashes with reporters over Muslim travel ban and AG coverage

President Donald Trump: Drug Prices Have Been Astronomical | CNBC


A lot happened in the 2016 campaign, but one of the things Donald Trump did to win the election was shift to the left on a number of key issues — promising to avoid cuts in Social Security and Medicare benefits and adopting a longstanding Democratic pledge to let Medicare negotiate bulk discounts in the price it pays for prescription drugs.
Today, after a meeting with pharmaceutical industry lobbyists and executives, he abandoned that pledge, referring to an idea he supported as recently as three weeks ago as a form of “price fixing” that would hurt “smaller, younger companies.” Instead of getting tough, Trump’s new plan is that he’s “going to be lowering taxes” and “getting rid of regulations.”
New drugs are generally covered by patent monopolies, so drug companies have a lot of pricing power; other companies can’t produce the same drug without paying royalties, so there’s little competition. But most countries use their nationalized health care systems to negotiate a good deal on drug prices. Manufacturing pills is cheap, so it’s usually still profitable for a company to sell medicine at a pretty steep discount.
The United States doesn’t have a nationalized health care system, but we do have Medicare for senior citizens, and since the USA is a very large country, that’s still a huge potential bulk purchaser. But a 2003 law written by congressional Republicans and signed by George W. Bush prohibits the federal government from using that negotiating power.
As recently as January 11, President-elect Trump was promising to revisit this policy.
“Pharma has a lot of lobbies, a lot of lobbyists and a lot of power. And there’s very little bidding on drugs,” he said at a press conference at Trump Tower in Manhattan. “We’re the largest buyer of drugs in the world, and yet we don’t bid properly.”

I'll oppose anything that makes it harder for smaller, younger companies to take the risk of bringing their product to a vibrantly competitive market. That includes price-fixing by the biggest dog in the market, Medicare, which is what's happening. But we can increase competition and bidding wars, big time.
So what I want, we have to get lower prices, we have to get even better innovation and I want you to move your companies back into the United States. And I want you to manufacture in the United States. We're going to be lowering taxes, we're going to be getting rid of regulations that are unnecessary.
President Donald Trump met with leading drugmakers at the White House on Tuesday, jawboning them to produce their medications in the United States and to cut "astronomical" drug prices.
Trump also blasted foreign countries, which he said have been "freeloading" on the United States with price controls that limit what their own citizens can be charged for medications. And he vowed to use the purchasing power of the U.S. government, the world's largest drug purchaser, to push the price of medications down.
President Donald Trump meets with leaders of the pharmaceutical industry in the Oval Office at the White House in Washington, DC, on January 31, 2017.
Vidéo:
President Donald Trump meets with leaders of the pharmaceutical industry in the Oval Office at the White House in Washington, DC, on January 31, 2017.
"We have to get the prices way down," Trump said.
"We have to get lower prices, we have to get even better innovation, and I want you to move your companies back to the United States. I want you to manufacture in the United States."
"You have to get your companies back here, we have to make products back" here, Trump said.
Participants in the meeting included the CEOs of Merck, Amgen, Eli Lilly, Novartis and Johnson & Johnson, as well as the head of the trade group PhRMA.
Trump told them he wants to make it easier for pharmaceutical companies to win regulatory approval for their products.
"You're going to get your prices either approved, or not approved," the president said. "But it's going to be a quick process. It's not going to take 15 years."
In remarks to reporters while flanked by the CEOs, Trump said, "The U.S. drug companies have produced extraordinary results for our country, but the prices have been astronomical for our country."
"We're going to be changing a lot of the rules," Trump said. "We're going to be ending global freeloading. Foreign price controls reduce the resources of American drug companies to finance drug and R&D innovation. I think you people know very well, it's very unfair to this country."
"Our trade policy will prioritize that foreign countries pay their fair share for U.S.-manufactured drug, so our drug companies have greater financial resources to accelerate development of new cures, and I think that's so important," Trump said. "Right now it's very unfair what other countries are doing to us."
The president said that "competition is the key to lower drug prices," and he promised to "oppose anything that makes it harder for smaller, younger drug companies to take the risk" of bringing a medication to market.
Trump also decried what he said was the situation where "I go to a drug store to buy aspirin [and] the aspirin costs me less than what the United States pays for aspirin."
The president was referring to regulations that Medicare, the federally run health coverage program for primarily the elderly, is barred by law from negotiating drug prices.
Correction: This story was revised to note that Medicare is primarily for the elderly

Enfin, la fumisterie du libre-échange éclate, Navarro vs Germany

Évidemment, la mondialisation n’était qu’une fumisterie pour favoriser que du dumping social, et maximiser le profit des multinationales.

L’Allemagne comme la Chine utilise une dévaluation de leurs monnaies pour détruire la concurrence.

·       La Chine a eu un avantage inacceptable qui a été accordé durant son intégration à l’OMC, de ne pas être obligé d’avoir une monnaie flottante, lui donnant un avantage démesuré par rapport à la concurrence lui permettant d’acquérir usine et savoir-faire.

·       L’Allemagne étouffe ses partenaires les plus faibles, telle que la Grèce, l’Italie, l’Espagne pour maintenir un euro sous-évaluer, en fait elle se fout totalement de leurs destinés ce qui l’intéresse, c’est elle même.

Trump et le mouvement qui le supporte vont faire tomber les masques de cette fumisterie grossière qui a détruit graduellement la richesse des pays occidentaux.

Lectures additionnelles :

1.      Allemagne, Chine même stratégie mercantilisme

2.      Ayons deux devises dans la zone euro


Peter Navarro (National Trade Council)  conseiller de Trump pour les affaires commerciales a accusé l’Allemagne de profiter d’un euro grossièrement sous-évalué afin d’exploiter les Etats Unis et ses partenaires commerciaux européens.(FT ) C’est une simplification mais cela recouvre une vérité. L’euro n’est pas un « implicit Deutsche Mark, c’est une inexactitude mais en pratique, cela joue de la même façon. 

C’est intéressant car ce constat de Navarro n’est pas seulement Trumpien, beaucoup de Think Tanks globalistes et pro-trade défendent la même idée. Des auteurs comme le professeur Tooze, par exemple ont developpé cette idée du dumping monétaire allemand. Le très puissant Peterson Institute, PIIE, dans ses travaux de Novembre (de William Cline)  conclut que l’euro est à peu près à parité d’équilibre avec le dollar, mais c’est au prix d’un tour de passe passe:  il ne déglobalise pas et raisonne en  moyenne de l’Eurozone! Or il est évident qu’il n’y a aucun rapport entre la parité d’équilibre pour l’Allemagne et la parité d’équilibre pour les autres pays comme l’Italie, la France etc.

Comme le dit Navarro, l’Allemagne bénéficie de l’effet de moyenne. Elle bénéficie d’une monnaie de combat mercantiliste, ce qui devrait être compensé ou complété par une politique fiscale plus dépensière. Or Schauble s’y refuse.

Navarro explique que l’on ne peut considérer le TTIP comme un « deal bilateral » car « l’Allemagne exploite les autres pays de la zone euro autant que les Etats Unis ». Ce que nous soutenons depuis longtemps. Et il ajoute: « les déséquilibres structurels du commerce germanique avec ses partenaires européens et les USA mettent en évidence l’hétérogénéité de la Zone Euro »; ce qui est bien vu.  « On est donc dans le multilatéral et , c’est un multilatéral deguisé en bilatéral ». Très bien vu.

Les Allemands ont du souci à se faire car la vision de Navarro/Trump est fondée et on comprend à partir de là que les Etats Unis de Trump soient du côté du gouvernement de  la britannique May au sujet des termes de la négociation du Brexit. On voit se dessiner un axe GB/USA qui correspond à quelque chose de sensé


Extrait de: Trump’s top trade adviser accuses Germany of currency exploitation, by: Shawn Donnan in Washington, Financial Times, 01-31-2017

Berlin is using a ‘grossly undervalued’ euro to gain advantage over trading partners, says Navarro

Germany is using a “grossly undervalued” euro to “exploit” the US and its EU partners, Donald Trump’s top trade adviser has said in comments likely to trigger alarm in Europe’s largest economy.

Peter Navarro, the head of Mr Trump’s new National Trade Council, told the Financial Times the euro was like an “implicit Deutsche Mark” whose low valuation gave Germany an advantage over its main trading partners. His views suggest the new administration is focusing on currency as part of its hard-charging approach on trade ties.

German video

Vidéo

In a departure from past US policy, Mr Navarro also called Germany one of the main hurdles to a US trade deal with the EU and declared talks with the bloc over a US-EU agreement, known as the Transatlantic Trade and Investment Partnership, dead.

Angela Merkel, the German chancellor, responded to Mr Navarro’s allegations, saying Germany could not influence the euro. At a press conference in Stockholm with Stefan Lofven, Sweden’s prime minister, Ms Merkel said Germany has always “supported an independent European Central Bank”.

The Trump administration has denounced alleged currency manipulation by its trading partners. At a meeting with pharmaceutical bosses on Tuesday, Mr Trump accused Japan and China of using monetary policy to pursue “devaluation” in the past to gain a trading advantage over the US.

“They play the money market, they play the devaluation market, while we sit here like a bunch of dummies,” Mr Trump said.

Et il a tout à fait raison :

1.      Guerre des devises: le perdant le peuple !

2.      « Mourir pour le yuan »

The new president says he prefers bilateral trade deals rather than the broad multilateral accords pursued by Barack Obama, his predecessor. Mr Trump last week also withdrew from a 12-country Pacific Rim deal negotiated by Mr Obama.

“A big obstacle to viewing TTIP as a bilateral deal is Germany, which continues to exploit other countries in the EU as well as the US with an ‘implicit Deutsche Mark’ that is grossly undervalued,” Mr Navarro said. “The German structural imbalance in trade with the rest of the EU and the US underscores the economic heterogeneity [diversity] within the EU — ergo, this is a multilateral deal in bilateral dress.”

Germany’s large trade surplus with the US and much of the eurozone has been a point of friction in Brussels and Washington for several years, with both capitals calling for Berlin to stimulate domestic demand to rebalance its economy.

Critics have argued Berlin has disproportionally benefited from weakness in the rest of the eurozone, which has held the euro lower than other regional currencies, like the Swiss Franc, making German exports cheaper in overseas markets like China and the US.

Despite those differences, most debate over German economic policy during the Obama administration was cloaked in diplomatic language; Mr Navarro’s comments highlight a growing willingness by the Trump administration to antagonise EU leaders and particularly the German chancellor.

Besides publicly supporting the British government in its negotiations with the EU over the terms of its exit, Mr Trump called the EU a vehicle for Germany, and Nato an obsolete alliance.

Enfin, il est grand temps que ce masque tombe !

Mr Navarro’s intervention follows a visit to Washington last week by Theresa May, the British prime minister, in which she and Mr Trump discussed ways to launch negotiations for a US-UK trade deal. Mr Navarro said the Brexit vote marked the death knell of a US-EU deal; Britain had been one of the pact’s leading advocates.

“Brexit killed TTIP on both sides of the Atlantic even before the election of Donald Trump. I personally view TTIP as a multilateral deal with many countries under one ‘roof’,” Mr Navarro wrote in emailed responses to FT questions.

Although criticisms of German economic policy have been a staple of Group of 20 gathering since the height of the eurozone crisis, the view Berlin is intentionally advocating a weak euro to its own economic benefit is not widely shared.

The euro has weakened against the dollar over the past two years as the paths of the central banks of the two currency zones have split. The European Central Bank’s mass bond-buying programme has weakened the single currency, while rate hikes by the US Fed has strengthened the dollar.

But Berlin has been a leading critic of the ECB’s strategy. The Bundesbank has called for an end to bond buying, while lawmakers have pushed for higher rates — both measures which would strengthen the euro.

Mr Navarro said one of the administration’s trade priorities was unwinding and repatriating the international supply chains on which many US multinational companies rely, taking aim at one of the pillars of the modern global economy.

“It does the American economy no long-term good to only keep the big box factories where we are now assembling ‘American’ products that are composed primarily of foreign components,” he said. “We need to manufacture those components in a robust domestic supply chain that will spur job and wage growth.”

Drôlement rafraichissant d’entendre un vrai discours sensé.

Mr Navarro, who served as an adviser to the Trump campaign, all but endorsed an import tax plan pushed by Republican leaders in the House of Representatives that has split the US business community. The proposal would eliminate companies’ ability to deduct import costs from their taxable revenues while making any export revenues tax-free. It drew attention last week when the White House pointed to it as one way in which it could pay for a wall on the Mexican border.

Exporters such as General Electric have hailed the switch to a “border adjustable” system as putting them on an equal footing with international competitors that are able to claim value added tax refunds on their exports. Retailers such as Walmart and other import-dependent businesses, however, say that what would amount to 20 per cent tax on imports would raise consumer prices and hurt their businesses.

“The unequal treatment of the US income tax system under biased WTO [World Trade Organisation] rules is a grossly unfair subsidy to foreigners exporting to the US and a backdoor tariff on American exports to the world that kills American jobs and drives American factories offshore,” Mr Navarro said. “President Trump promised during the campaign he would put an end to this unfair treatment of our income tax, and the House border adjustable proposal offers one possible option among several.”

Mr Navarro rejected the argument that US consumers would end up paying the cost of such a tax change.

That was “an old and tired argument the globalist wing of the offshoring lobby has used for years to put Americans out of work and depress wages by shipping our jobs offshore”.

“We prefer paychecks to welfare checks for the American people and a robust middle class with rising wages,” he said.

Enfin, combien de fois que je vous dis à quoi sert d’avoir un TV à 400 $,
si tu n’as plus de job !

Proponents argue that at least some of the impact on consumers would be absorbed by a one-time appreciation in the dollar. That in turn, they concede, could also impact on US export competitiveness and lead to a widening of the US trade deficit with the world, which the Trump administration has vowed to reduce.

Mr Navarro, however, said he was not concerned about the possibility of a stronger dollar and its impact on US exports.

“I worry about the actual impact America’s trade deficit in goods is having on our rates of economic growth and income growth.”

Additional reporting by Claire Jones in Frankfurt


 

'Stop Operation Soros' Movements to ban billionaire-funded groups sweep ...

Donald Trump and Saudi Arabian agreed to support safe zones in Syria

Un simple téléphone venant de Trump à l’Arabie Saoudite vient de changer la donne pour les réfugiés Syriens.

Quand tu veux, tu peux !


Extrait de: Amid refugee ban, Trump recruits Saudis, Emiratis to support Syria safe zones, By MICHAEL WILNER, The Jerusalem Post, Sun, 29 Jan 2017, 04:42 PM

Trump arabie saoudite

In their call, Trump also expressed his view that an international nuclear agreement brokered with Iran in 2015 should be "rigorously enforced." WASHINGTON –

US President Donald Trump and Saudi Arabian King Salman bin Abd Al-Aziz "agreed to support safe zones in Syria" in a phone call on Sunday, the White House said, marking a potentially dramatic shift in Washington's posture toward the civil war there.

The White House cast Trump's support for safe zones in Syria as just one of many policy ideas that will "help the many refugees who are displaced" from the war, which has prompted the worst refugee crisis since World War II. The two leaders also agreed to support similar humanitarian corridors in Yemen, where Riyadh has been waging a proxy war with Iran.

The president is facing protests at home for banning Syrian refugees from entering the US homeland, as well as all nationals from seven predominantly Muslim nations: Syria, Iraq, Iran, Yemen, Sudan, Somalia and Libya.

In their call, Trump also expressed his view that an international nuclear agreement brokered with Iran in 2015 should be "rigorously enforced"– a departure from his rhetoric during the campaign, in which he promised to shred the deal altogether.

In a separate call with the crown prince of the United Arab Emirates, Sheikh Muhammad bin Zayid Al Nuhayyan, Trump also "raised the idea of supporting safe zones for the refugees displaced by the conflict in the region," the White House said in a statement.

According to the administration, the crown prince agreed to support the initiative.


Keiser Report: NAFTA: Trump’s Divide & Conquer Strategy (E1026)

Napolitano: Reprehensible that Justice Dept. could be rogue, Ironique !

Hysteria and sanctimony are proving to be a terrible strategy for dealing with Donald Trump, Financial Post

Un texte intelligent provenant du Financial Post, il faudrait peut-être un peu moins d’hystérie de la part de nos médias libéraux sur notre supposément supériorité moraliste.


William Watson: Hysteria and sanctimony are proving to be a terrible strategy for dealing with Donald Trump, Financial Post, January 30, 2017

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I’ve been #NeverTrump from Day One, even before Day One, from his first musings about running for president. I still am. The guy’s megalomania is bizarre. “I could run my company perfectly and then run the country perfectly.” If it were an act, it would be in bad taste, but it doesn’t seem to be an act. After an infamous anti-Goldwater petition in 1964, the American Psychiatric Association decreed its members must not express opinions on the mental health of people they have not personally treated, so I suppose an economist is even less qualified to do so. But does anyone think Trump is normal? We’ve had needy megalomaniac presidents before; the office attracts them. But previous ones thought it best — and possessed the mental discipline — to hide their worst impulses. Trump seems almost permanently out of control. And he’s been president barely a week. Wait until the pressures build.

My view remains that Americans did the world no favour by electing this man. He may well end up doing some policy good (as the Post’s Lawrence Solomon argues), but the cost to the world’s collective stomach lining, as we worry about what his next Tweet portends, doesn’t seem worth it.

And yet, Americans did elect him. What we need to decide is whether hysteria is the best strategic response to a president who himself seems to fly off the handle at the least provocation, who in fact seems to have no idea where the handle is, or even that there is a handle.

Hysteria? CBC’s The National on Sunday spent its first 44-and-a-half minutes (if you include commercials) on Trump’s border ban. And they added another 90 seconds at the end, in case you missed the point that, hey, some Americans are very upset by the border ban.

·       Only in the final moments of Canada’s national news did we also learn that, over the last few days, no fewer than 31 New Brunswickers have been treated for carbon monoxide poisoning from space heaters they’ve had to resort to because the recent ice storm brought down so many power lines.

·       Sorry, New Brunswick, with a couple hundred people being delayed at the U.S. border, Toronto doesn’t care about your poisoning.

Even if you want your news All Anti-Trump All The Time, other stories are possible.

·       How’s Mexico’s president doing in the polls after cancelling his Washington trip?

·       How did Trump’s phone call with Putin go?

·       Have more people showed up for the inauguration yet?

That the “Muslim ban” was bungled was news. The “Muslim ban” itself, which is not what it actually is, was not news. The Muslim ban was Trump’s first idea, on Dec. 7, 2015, a kind of Pearl Harbour on himself that he quickly backtracked from. What he’s doing now is Ban Lite. I hate to quote Kellyanne Conway, but she’s right that there are several dozen majority-Muslim countries it doesn’t touch. (In fact, why not Saudi Arabia?)

CBC news on Sunday spent 45 minutes on the president’s border ban

That Trump is doing what he ran on is not news. It was the story of all last week. Ban Lite is probably unwise — though that depends on a balance of several probabilities no one can be sure about. It’s distasteful. It’s un-American. Parts of it may be illegal, though courts will determine that. But it’s not a 45-minute story. If Trump refuses a court order, that will be big news. But he hasn’t yet.

Getting back to psychiatry, what’s the best way to deal with Trump?

Media hyperventilation, as he aptly calls it, almost certainly won’t work. He feeds off his opponents’ denunciations. And his base doesn’t care what CNN, let alone CBC thinks.

British Prime Minister Theresa May, so far the leading candidate for Trump-whisperer, tried holding hands, literally and figuratively. In the 20th century, she would been getting calls from her G7 counterparts, asking how the visit went and what he’s really like, as they work up strategies for dealing with him. Nowadays they’re probably too afraid the CIA and Putin would listen in.

Sanctimonious pro-diversity tweets from our prime minister picked up in headline stories by The New York Times won’t help either. Justin Trudeau may find himself able to charm his contemporaries, Ivanka Trump and her husband and presidential counsellor, Jared Kushner, and work through them.

But if he gets on Trump’s enemies list, that’s not good.

You mustn’t give up your principles when dealing with someone like Trump. But continuously broadcasting your moral superiority is, well, Trump-like. JFK, who admittedly suffered his own neuroses, used to quote British military historian Basil Liddell Hart: “Avoid self-righteousness like the devil. Nothing is so self-blinding.”

Financial Post


Trudeau ouvre les frontières aux terroristes ?

30 janvier 2017 16 h 00 min·

Trudeau BanAlors que le premier ministre du Canada Justin Trudeau venait d’ouvrir grandes les frontières du pays à tous les migrants, en réponse au décret de Donald Trump limitant l’immigration, un attentat terroriste a fait cinq morts et de nombreux blessés à la grande mosquée de Québec.
 
Il faut lire les intersignes. L’attentat terroriste à la mosquée de Québec n’a pas de lien avec le tweet où Justin Trudeau ouvre les frontières du Canada à tous les migrants « indépendamment de (leur) foi » ? Peut-être, mais les deux événements ont lieu à quelques heures d’intervalle, et la fusillade de Québec sonne comme un symbole de la vanité des politiques qui, sous couleur de bonne volonté,
refusent de tenir compte de la réalité
.
 
Trudeau, le sémillant champion du système contre Trump
 
Malgré la virulence des attaques dont il est la cible, ou peut-être au contraire encouragé à se hâter par la violence de ses ennemis, Donald Trump a commencé sans retard à traduire ses promesses en actes. Notamment en matière d’immigration. Il ne se limite pas à constater qu’une nation sans frontières n’en est pas une, il renforce les frontières américaines en les fermant pour trois mois aux ressortissants de sept pays musulmans, l’Irak, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen, qui peuvent donner dans « l’islamisme terroriste ». 
Cela n’a pas eu l’heur de plaire à Justin Trudeau. Le premier ministre du Canada est de ces chefs politiques que les médias disent volontiers « charismatiques », non qu’ils soient emplis de dons particuliers de l’esprit, mais parce que, par leur aspect et leurs manières, ils excellent à changer la politique en spectacle et s’attirer ainsi les bonnes grâces d’un public éduqué par les médias. Les deux modèles de ce sémillant quadragénaire sont John Kennedy et Barack Obama.
 
Un Canada sans frontières ouvert à la vague terroriste
 
Pour dire autrement les choses, Justin Trudeau est un peu le Justin Bieber de la politique, même précocité, même science des réseaux sociaux, même profondeur de la pensée : car il n’est pas autre chose qu’un produit marketing, un jeune homme sandwich de la politique mondialiste. Il collectionne en effet tous les bons points possibles du politiquement correct : il a beaucoup fait pour légaliser le cannabis et l’euthanasie, il implique le Canada dans la diffusion de la démocratie dans le monde, il est enfin et surtout le grand champion de l’immigrationnisme en Amérique du Nord. Il a ouvert grandes les frontières du Canada dans la récente crise des migrants, n’accueillant cependant « que » 35.000 syriens (soit trente fois moins que l’Allemagne d’Angela Merkel), mais se rattrapant par ses réformes législatives : il a assoupli notamment les règles d’acquisition de la nationalité canadienne, supprimé carrément la déchéance de la nationalité, et favorisé le port du Hijab, y compris dans la police du Canada.
 
L’attentat de la mosquée de Québec
 
Aujourd’hui, cet idéologue mondialiste s’est dressé sur ses ergots, comme toute la caste dont il est l’un des représentants les plus typiques, contre la défense des frontières américaines par Trump. Voici le texte du tweet qu’il a envoyé juste après que Trump eut signé son décret limitant l’immigration en provenance de certains pays musulmans : « A ceux qui fuient la persécution, la terreur et la guerre, sachez que le Canada vous accueillera indépendamment de votre foi. La diversité fait notre force #BienvenueAuCanada »
 
Une déclaration définitive et décorative, mais qui a été suivie de la nouvelle de la tuerie de la grande mosquée de Québec. La diversité a été la force d’une petite équipe terroriste. Dimanche vers 19 heures 15, à l’heure de la prière, une grosse soixantaine de musulmans s’y trouvaient réunis quand deux hommes sont entrés et ont tiré, faisant au moins cinq mort et plus de dix blessés. Selon la police il s’agirait d’un attentat terroriste.
 
L’émotion de Trudeau lui évite de rendre des comptes
 
Naturellement, les autorités locales répondent à cette agression en ânonnant la vulgate mondialiste. L’ineffable Justin Trudeau refuse bien sûr de voir et la réalité, et le lien entre sa phraséologie et l’aggravation de la situation du Canada. Il s’est réfugié dans l’émotion, qui évite d’avoir à rendre des comptes : « Les Canadiens pleurent les victimes de l’attaque lâche dans une mosquée de Québec. Mes pensées sont avec les victimes et leurs familles
. Même son de cloches du côté du gouverneur de la province de Québec, Philippe Couillard, « Le Québec rejette catégoriquement cette violence barbare. Unissons-nous contre la violence et solidarité avec les Québécois de confession musulmane », et du côté du maire, Régis Labeaume qui « condamne ce geste insensé ».
 
Quelles que soient la personnalité et les motivations de ses auteurs, ce geste prouve que le multi-communautarisme ne marche pas. Le Québec s’est maintenu des siècles durant grâce à son identité catholique et à sa forte natalité : il s’effondre en quelques décennies à cause du multiculturalisme et de l’affrontement qu’il engendre entre les communautés.  
Il faut organiser un Nuremberg du mondialisme
 
L’espoir du système est que les auteurs de cet attentat immédiatement qualifié de « terroriste » soient non pas des musulmans de souche étrangère mais des autochtones si possibles catholiques. Des fuites organisées par la police dans les heures qui ont suivi l’attaque faisaient état de deux suspects arrêtés dont l’un aurait « un nom québecois », et qui auraient tous les deux « l’accent québecois », même s’ils ont crié « Allah Ou Akbar » pendant l’attaque de la mosquée. Ce serait un premier exemple de terrorisme anti-islamiste en Occident, pain bénit apparemment pour la propagande mondialiste, en ce que cela montre que la mouvance islamiste n’est pas la seule violente. La presse rappelle à cet effet que la mosquée de Québec a subi une autre « attaque » par le passé, une tête de cochon avait été déposée sur le parvis. Tout cela pour suggérer que la tuerie de dimanche est le fruit de « l’islamophobie ».
 
C’est peut-être le cas, il est trop tôt pour trancher avec certitude en l’absence de conclusions policières, mais cela ne réduit en rien le risque de conflits ethniques, religieux, sociaux et raciaux qu’engendre l’immigration de masse. Ni d’ailleurs le risque d’infiltration de terroristes parmi les « réfugiés », comme cela s’est avéré en Europe lors de la « crise des migrants ». Justin Trudeau et ses pareils devront un jour être traduits en justice pour avoir provoqué dans tout l’hémisphère nord des affrontements communautaires qui seront de plus en plus sanglants. Il faudra organiser un procès de Nuremberg du mondialisme.
 
Pauline Mille
Source: Trudeau ouvre les frontières du Canada pour contrer Trump : attentat terroriste à la mosquée de Québec

La levée des sanctions antirusses ?

Un allié politique de Merkel appelle à la levée des sanctions antirusses

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Ça y est ,comme je vous l’avais annoncé (Cf entre autres : Fin de l’Euro : Mario Draghi valide et l’élite Européenne en panique entame « le Processus » à Davos )  De plus en plus de pays Européens, notamment L’Allemagne (y compris nous les Français) se tournent vers la Russie de Vlad Vladimirovich …  

·       N’oubliez pas que dernièrement Seize Etats européens dirigés par l’Allemagne Veulent un accord sur le contrôle des armements avec la Russie ,… :

·       16 Etats européens  ont soutenu  l’initiative de l’ Allemagne pour lancer des discussions avec la Russie sur un nouvel accord sur le contrôle des armements.

·       «La sécurité de l’ Europe est en danger»,a dit au journal Die Welt dans une interview publiée le 25 Novembre le ministre allemand Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier  

·       «Aussi difficile que des liens avec la Russie peuvent être actuellement, nous avons besoin de plus de dialogue, pas moins».

Comme le souligne Charles SannatQu’on l’aime ou pas, Trump est aux affaires et il tient pour le moment bon la barre, une barre dont il a radicalement changé le cap.

Les mondialistes européens qui sanctionnaient la Russie contre leurs propres intérêts sont orphelins.

Hollande n’en a plus pour longtemps. Merkel voit son leadership contesté en Allemagne.

Les Européens sont perdus . La fin du monde unipolaire approche à grands pas .

Le mouvement s’amplifie – Un allié politique de Merkel appelle à la levée des sanctions antirusses :

La nécessité de la levée des sanctions antirusses et du retour de la Russie au sein du G8 devient de plus en plus évidente pour les politiques allemands.

Le Premier ministre bavarois Horst Seehofer, allié de la chancelière fédérale Angela Merkel dans le cadre de la coalition dirigeante allemande CDU/CSU, prône la levée des sanctions antirusses en 2017 et le retour de la Russie au sein du G8.

« Les sanctions visant la Russie doivent être levées dès cette année. Par ailleurs, la Russie doit réintégrer le G8. Nous devons renoncer à la mentalité des blocs héritée du XXe siècle. Des réponses conjointes s’imposent face à des problèmes tels que le terrorisme, les migrations et les changements climatiques », a déclaré M. Seehofer dans une interview publiée dimanche dans le Bild am Sonntag.

Le chef du gouvernement de Bavière a souligné qu’il désapprouvait une politique reposant sur le « cliquetis des armes » et appelé à prendre en considération différents points de vue sur le problème de la Crimée, tout en aspirant à des « rapports économiques raisonnables ».

Le nouveau chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel a déclaré vendredi à l’issue d’un entretien à Paris avec son homologue français Jean-Marc Ayrault que la levée des sanctions imposées par l’Union européenne à la Russie était conditionnée à la mise en application intégrale des accords de Minsk.

« L’Allemagne et la France adoptent une position explicite sur les sanctions. Nous voulons que les accords de Minsk soient appliqués. C’est la seule voie qui permettra de procéder à la levée des sanctions », a insisté le nouveau ministre allemand des Affaires étrangères.

Le 31 août dernier, Frank-Walter Steinmeier, prédécesseur de Sigmar Gabriel à la tête de la diplomatie allemande, était intervenu lui aussi en faveur du retour de la Russie au sein du G8.

Le G8 n’existe plus depuis 2014, suite à la réunification de la Crimée avec la Russie.

La Crimée et Sébastopol ont été rattachés à la Russie à la suite d’un référendum tenu en mars 2014. 96,77 % des Criméens et 95,6 % des habitants de la ville de Sébastopol (ville criméenne avec un statut particulier) ont voté pour le rattachement à la Russie. La péninsule avait été « offerte » à l’Ukraine par Nikita Khrouchtchev en 1954. Aujourd’hui, l’Ukraine continue de considérer ce territoire comme le sien. La majorité des pays occidentaux soutiennent la position de Kiev et ont introduit des sanctions antirusses en 2014.

Source : Un allié politique de Merkel appelle à la levée des sanctions antirusses